Anti-corruption Afrique : ACTE International signe une convention de partenariat avec WIA

ACTualité

mars 2020

Partenariat ACTE International et Women in Africa

ACTE International signe une convention de partenariat avec Women in Africa (WIA) pour élaborer avec les femmes entrepreneures du réseau, un plan de prévention de la corruption adapté aux enjeux africains.

Basé sur le partage d’expérience, les obligations légales, les standards et les meilleures pratiques internationales, ce plan proposera des actions progressives visant à intégrer toutes les parties prenantes dont le soutien est nécessaire à la pérennité de l’initiative.

Dès avril 2020, WIA se dotera d'un Code Anticorruption applicable à l'ensemble de son périmètre d'activité, et adapté à la cartographie des risques réalisée par ACTE International : ce Code sera le socle du plan de prévention de la corruption de WIA.

Le 2ème temps fort de ce plan se déroulera au Sommet Women in Africa les 25 et 26 juin 2020 à Marrakech.

Deux actions seront initiées :

  1. Un atelier sur la prévention de la corruption en pratique sera proposé aux femmes entrepreneures africaines afin de croiser exigences internationales et réalités quotidiennes. Cet atelier permettra d'harmoniser les connaissances, lister les attentes, identifier les freins et, d'une manière plus générale, "désacraliser" le sujet.
  2. Un appel à candidatures sera lancé auprès des membres du réseau WIA pour identifier celles et ceux qui souhaitent être « Ambassadeurs de la prévention de la corruption » dans leur pays. Pour celles/ceux retenu(e)s, une formation de " référent anticorruption" animée par ACTE International,  leur sera proposée après le Sommet. Elles/ils constitueront la workforce du plan.

A compter de 2021, WIA, les "ambassadeurs anticorruption", ACTE International et DS Avocats, déploieront un programme collectif de prévention de la corruption pour tisser un réseau « protecteur » autour des entreprises qui s'engageront.

Ce programme visera à

  • Confier la pérennité de la lutte contre la corruption aux femmes entrepreneures tout en impliquant les entreprises, institutions, gouvernements et les citoyens ;
  • Inscrire la lutte contre la corruption dans l'ADN des entreprises en création « l'objet social de l'entreprise ou de l'organisme » ;
  • Créer un label dédié aux entreprises fondées par les Femmes Entrepreneures Africaines en vue d'une reconnaissance internationale ;
  • Développer un réseau d'entreprises labellisées qui partageraient :

    • Un même Code Anticorruption
    • Des outils de gestion des risques adaptés au contexte local basé et des indicateurs de mesure
    • Un programme de formation / sensibilisation collective
    • Des termes communs de formalisation contractuelle, et de communication interne/externe
    • Un système d'alerte collectif
    • Un dispositif de dénonciation des sollicitations de corruption

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